mercredi 12 décembre 2012

Guy Stephan, ancien Sélectionneur des lions du Sénégal : "Il faut que les joueurs soient plus engagés pour le maillot national"

Les choses sérieuses semblent avoir commencé pour Balla Gaye 2 et Tapha Tine avec cette histoire de trace sang retrouvée à la devanture et sur le véhicule du coach Omez (Tapha Tine).
Guy, à distance suivez-vous l’évolution de l’équipe du Sénégal ?
  Oui, je suis bien l’équipe du Sénégal et j’ai constaté que le stade Léopold Sédar
Senghor a été suspendu pour un an. Maintenant, la question est de savoir si l’équipe nationale du Sénégal a la possibilité de jouer ailleurs.
Que ressentez-vous au fond ?
  Je pense qu’il y a de bons joueurs et de bons entraîneurs au Sénégal. Il faut qu’il y ait juste une continuité et une régularité. Le problème de l’équipe nationale, c’était d’être tombée sur la Côte d’Ivoire. Après le tirage au sort, on savait tous qu’une nation de football allait tomber. Malheureusement, ça a été le Sénégal. Je pense qu’il faut éviter tout pessimisme. Il y a de bons footballeurs, il n’y a pas de raison que le Sénégal ne revienne pas au devant de la scène.
Est-ce qu’intérieurement, il ne vous arrive pas de regretter votre passage au Sénégal ?
  Je n’ai pas de regret particulier. C’est arrivé à un moment bien précis. Aujourd’hui, je
pense qu’il faut donner aux plus jeunes joueurs le temps d’arriver au niveau international. Le chemin à parcourir est encore long.
Le Sénégal cherche un entraîneur. Quel est, selon vous, le meilleur profil qui pourra faire l’affaire de tous ?
  Pour arriver à entraîner une équipe nationale, il faut être passionné, bien connaître le pays,
avoir un groupe homogène avec de la concurrence. Et il faut surtout que tout le pays soit derrière l’équipe nationale.
Aliou Cissé est en course pour coacher la sélection. Vous qui l’avez connu en tant que footballeur, pensez-vous qu’il est l’homme de la situation ?
  Je ne suis pas actuellement au Sénégal. J’ai beaucoup d’occupations et de charges. Mais qui connaît l’homme sait qu’Aliou Cissé est plein d’expérience en tant que footballeur d’abord. Il a ensuite entraîné l’équipe olympique qui est arrivée en quart de finale des derniers JO. Cela n’arrive pas tous les jours. Il connaît bien l’environnement de l’équipe et, surtout, le football sénégalais. C’est un candidat crédible.
On sait que vous avez des liens avec Amara Traoré qui a échoué contre toute attente…
(Il coupe). Amara est un bon entraîneur qu’on le veuille ou non. Il a malheureusement eu un accident de parcours. Cela arrive à tous les entraîneurs du monde. Malheureusement,
au Sénégal, certaines erreurs ne pardonnent pas. Il a de bonnes relations avec les joueurs. Mais ça n’a pas voulu se passer dans le bon sens.
En Afrique, certains entraîneurs étrangers, européens notamment, sont qualifiés de mercenaires. Qu’en pensez-vous ?
  (Remonté). Vous savez, il y a beaucoup d’entraîneurs européens qui peuvent réussir en Afrique et qui y ont déjà réussi. Mais il y a aussi des entraîneurs locaux pleins de qualités qui peuvent réussir dans leur pays. À partir du moment où une décision est prise, il faut tout mettre en oeuvre pour permettre à l’entraîneur qui est nommé de réussir. La Fédération doit faire attention dans son choix.
Huit ans après, avez-vous le sentiment en tant que sélectionneur d’avoir échoué au Sénégal ?
  (Il hésite). On peut toujours mieux faire. (Il se répète). Nous, on était allé à la Coupe
d’Afrique (Tunisie 2004, ndlr), cela n’a pas toujours été le cas par la suite...
Votre aventure s’était tristement achevée et vous avez claqué la porte...
  Oui. Parce que c’est arrivé à un moment où tout le pays n’était pas derrière l’équipe
nationale. Malheureusement, le Sénégal, en 2013, ne sera pas présent et était déjà absent en 2010. Voilà, c’est dommage pour tout le pays.
Vous êtes cité parmi les entraîneurs qui ont négativement marqué la vie de la Tanière parce qu’en partant du Sénégal vous avez pompé 150 millions FCFA dans les caisses de l’État ?
  (Encore plus remonté). Non, là il y a eu beaucoup de mensonges ! Mais je ne suis pas là pour parler de ça. Si vous voulez, on parle de football, mais ne parlons plus des choses qui se sont passées en 2004. Nous, on s’est qualifié à la CAN, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. On est allé en quarts de finale de la CAN et on s’est fait battre par la Tunisie, qui a gagné la compétition. Elle nous a battus contre le cours du jeu.
Vous auriez été lâché par les joueurs parce que, semble-t-il, vous ne maîtrisiez plus le vestiaire ?
  Non, pas du tout. (Il esquive la question). C’était il y a huit. Depuis, je suis passé par
Marseille avec Didier Deschamps. On a été champion de France, on a gagné six
trophées. Aujourd’hui, on est avec l’équipe de France. J’étais ravi d’être au Sénégal, j’y retourne quand je peux. Mais c’est la vie. On ne peut pas revenir sur le passé.
    Coach, pensez-vous que le football sénégalais pourra retrouver son niveau d’antan ?
  Ce serait bien que l’équipe nationale puisse jouer au Sénégal et ce serait bien aussi
qu’il y ait moins de débordements durant les matches. Il faut que les joueurs puissent
être engagés pour le maillot national. Parce que les supporters sont souvent découragés par certains comportements.
Qu’avez-vous retenu de votre passage à Marseille ?
  Beaucoup de titres surtout : six trophées, dont un titre de champion de France, trois Coupes de la Ligue et deux trophées des champions. On a fait trois saisons pleines. Avec Didier Deschamps, on a fait un bon travail. Maintenant, nous souhaitons bonne chance à ceux qui sont en place.
Sur quoi s’appuyaient vos discours pour gagner tous ces titres ?
  C’était un discours de toute la semaine. Ce n’est pas seulement le jour du match. C’est en fonction des blessés et des suspensions que nous mettons en oeuvre une stratégie pour éviter certaines surprises.
Elie Baup tient-il le même discours que son prédécesseur à Marseille ?
  Je ne suis pas spécifiquement l’OM, mais plutôt toutes les équipes concernées par les internationaux. Il faut être à l’intérieur du club pour savoir ce qui ne marche pas. L’équipe passe une mauvaise période, surtout à domicile, mais cela ne veut pas dire que cette situation va durer.
L’histoire semble bien commencer avec les Bleus où vous êtes l’adjoint de Deschamps. Ça doit être le début d’une grande aventure ?
  Ça se passe super bien avec les Bleus. Le plus important dans le sport de haut niveau, c’est la régularité. Il faut continuer. On a fait un excellent match en Espagne et en Italie. On va faire la même chose au mois de février quand on jouera l’Allemagne. C’est bien de jouer des matches compliqués, mais il faut continuer le travail. Et c’est pour ça qu’on est là.
 
Moussa Sarr
setal.net

Sénégal : Abdoul Mbaye, cible de premier choix


Le chef du gouvernement, Abdoul Mbaye.© DR
Issu du monde des affaires, figure atypique du gouvernement sénégalais, le Premier ministre Abdoul Mbaye s'est fait, en quelques mois, de solides ennemis.
Le chef du gouvernement, Abdoul Mbaye.Depuis quelques semaines, le chef du gouvernement est une cible de premier choix. Abdoul Mbaye est dans le viseur de la presse, mais aussi de l'opposition, d'une frange de la haute administration et de certains milieux d'affaires sénégalais... Même dans l'entourage du président, Macky Sall, et jusque parmi ses ministres, on lui compte des ennemis. Pas étonnant, dans un tel marigot, que les polémiques pleuvent.
D'abord, c'est un contentieux avec un client de son ancienne banque, que la justice n'a pas encore réglé, qui est sorti des placards. Puis une décoration par l'ambassadeur de France devient la preuve, pour certains, que le Premier ministre est un agent de la Françafrique. Enfin, début novembre, il est accusé d'avoir blanchi l'argent de Hissène Habré lorsque l'ex-dictateur tchadien a posé ses valises à Dakar, en 1990 (lire l'encadré ci-dessous). Il s'agit, de loin, de la charge la plus grave. Elle pourrait lui valoir une motion de défiance, que le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) entend déposer à l'Assemblée nationale (sans grandes chances de succès), et elle est à l'origine d'une vague de demandes de démission.
En pâture
Pour l'heure, Mbaye n'est pas menacé, affirme l'entourage du président. Quand il lui a proposé le poste, le 3 avril, Sall l'avait prévenu : « À partir de maintenant, vous serez la cible numéro un. Je vous demande de vous concentrer exclusivement sur votre travail. » Il se doutait qu'en nommant un technocrate inconnu du sérail politique, qui plus est un banquier, il l'offrait en pâture.

Les millions de Habré : le magot qui fait scandale
En décembre 1990, Abdoul Mbaye dirige la Compagnie bancaire de l'Afrique occidentale (CBAO) depuis un an lorsque Hissène Habré (un homme auquel son père, le magistrat Kéba Mbaye, vouait un grand respect) se réfugie à Dakar. Le dictateur déchu ne vient pas seul. Avec lui : sa famille, un avion, des tapis et des sacs bourrés de billets de 10 000 F CFA. Selon l'ancien magistrat Mahamat Hassan Abakar, qui a présidé la Commission d'enquête du Tchad sur les exactions du régime Habré, ce dernier aurait emporté près de 10 milliards de F CFA, dont au moins 3,5 milliards seraient directement issus des caisses de l'État. Acculé par les journalistes, le Premier ministre a reconnu début novembre qu'il avait encaissé, en tant que banquier, une partie de cet argent, tout en précisant qu'il n'y avait là rien d'illégal. « En 1990, il n'y avait pas encore de loi sur le blanchiment d'argent », a-t-il expliqué. Celle-ci ne sera ratifiée qu'en 2004. Surtout, argue-t-il, il avait obtenu l'aval de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et de la BIAO, la banque tchadienne d'où venait l'argent. Selon des sources concordantes, la somme encaissée par la CBAO n'était qu'une partie du magot de Habré. Moins de 500 millions. Qu'a-t-il fait du reste ? Il l'aurait placé dans d'autres banques et en aurait investi une partie dans l'immobilier.
De fait, en huit mois, Mbaye, 59 ans, s'est fait des ennemis un peu partout à Dakar. Les premiers se trouvent dans son propre camp. Il s'agit des cadres de l'Alliance pour la République (APR), le parti de Macky Sall, parmi lesquels figurent des ministres de premier rang : la garde des Sceaux, Aminata Touré ; Alioune Badara Cissé, limogé des Affaires étrangères en octobre ; Mahmoud Saleh, conseiller du président... Ceux-là ont été surpris par la nomination de Mbaye. Frustrés qu'un milliardaire qui n'a jamais mouillé le maillot leur passe devant, ils n'ont cessé de lui savonner la planche. L'un par des remarques déplacées en Conseil des ministres. Un autre par son dédain ostentatoire qui l'a poussé à ne participer qu'à trois ou quatre Conseils des ministres en huit mois. Un dernier par quelques fuites savamment organisées dans la presse. Mais à ce petit jeu, Mbaye sort pour l'instant vainqueur. Lors du remaniement d'octobre, plusieurs de ses ennemis ont été priés d'aller voir ailleurs.
Jugé intransigeant sur les questions de bonne gouvernance, Mbaye s'est également trouvé des adversaires dans l'administration. Au sein de l'illustre Inspection générale d'État (IGE) notamment. Les inspecteurs lui reprochent d'avoir exigé que les audits qui vont être commandités dans le cadre de la traque des biens mal acquis soient menés par des cabinets privés, sénégalais certes, mais affiliés à des cabinets internationaux. Motif avancé : dans un pays où l'on peut corrompre n'importe qui avec 10 millions de F CFA (environ 15 000 euros), on ne peut faire confiance à personne. « La réaction de l'IGE a été très dure, souffle un proche de Sall. Le président l'a protégé, mais il a donné raison à l'IGE. » Au final, l'institution, bien que pointée du doigt par la presse sous l'ère Wade, garde la main sur les audits.
Fuites
Certains intérêts privés se sentent également menacés. La volonté du gouvernement de faire baisser les prix des produits de première consommation le pousse à explorer plusieurs pistes. Dans le sucre par exemple, Mbaye a tenté de casser le monopole de fait de la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), détenue par « le roi du sucre », Jean-Claude Mimran. Selon des sources concordantes, l'industriel serait ouvert à la négociation, mais ce n'est pas le cas de tous ses collaborateurs. Son bras droit, Mamadou Diagna Ndiaye, qui s'y est opposé, est accusé par le clan Mbaye d'être à l'origine de plusieurs fuites dans la presse - ce qu'il réfute.
D'autres businessmen, hôteliers ou industriels en vogue lors des dernières années Wade, soupçonnés d'avoir bénéficié de ses largesses, verraient également d'un bon oeil le départ de Mbaye. Et pour cause : « Les hommes d'affaires de l'alternance, c'est terminé », leur a-t-il fait savoir.
« Le Premier ministre n'a aucun complexe face à eux : il est de leur monde », rappelle un de ses conseillers. Et il peut compter sur des amis très riches lui aussi. En novembre, certains d'entre eux n'ont pas hésité à se payer plusieurs pages de publicité dans les quotidiens pour lui apporter leur soutien. « Laissez notre Premier ministre travailler ! » écrivaient-ils, tout en dénonçant des « lobbies qui depuis des décennies réalisent de confortables profits en asphyxiant les populations ».

Jeuneafrique.com
© Jeune Afrique

Sénégal - Karim Wade prêt à faire de la prison pour entrer au palais présidentiel

Comment gagner des élections en Afrique? Le mode d’emploi n’est pas si simple. Mais pour beaucoup de dirigeants africains, la case prison est quasi indispensable pour obtenir les rênes du pouvoir.
Et Karim Wade, le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, l’a bien compris. Poursuivi par la justice sénégalaise dans le cadre des enquêtes sur les biens mal acquis, Karim Wade, ancien super-ministre dans le gouvernement de son père aurait confié à ses proches que faire de la prison pour lui serait un tremplin pour sa future carrière politique, révéle le portail sénégalais Setal.
«Je sais que j’irai en prison mais si ça peut me permettre de contrôler le PDS [le parti d'Abdoulaye Wade] et d’affronter directement Macky Sall en 2017, ce serait une bonne chose. La prison va m’ouvrir les portes du palais présidentiel», aurait-il dit.
Entendu à quatre reprises par la brigade de recherches de la gendarmerie nationale dans le cadre de ses biens supposés mal acquis, Karim Wade devrait repasser devant les enquêteurs en mi-décembre 2012.
L’ancien ministre des Infrastructures et de l’Energie est également sous le coup d’une plainte de l’Etat du Sénégal en France. Une enquête contre Karim Wade vient d'être ouverte à Paris le 11 décembre. De forts soupçons de «recel, de détournement de fonds publics, recel d’abus de biens sociaux et corruption» pèsent sur l'ancien «ministre du ciel et de la terre», informe Dakaractu.
Les enquêtes qui sont diligentées devraient lever un coin du voile sur lafortune colossale attribuée au fils de l’ancien président du Sénégal.

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slateafrique.com

lundi 10 décembre 2012

Bien mal acquis : Les députés réclament 2 500 milliards FCFA sous Wade

Setal 10/12/2012)
La question des biens mal acquis s’est invitée, dimanche à l’Assemblée nationale lors du vote du budget du ministre de l’économie et des finances.
Que tous les milliards volatilisés pendant le régime d’Abdoulaye Wade reviennent au Sénégal. C’est ce que les honorables députés, ont plaidé à l’Assemblée nationale, lors du vote du budget du ministre de l’Economie.
En effet, relève l’Observateur, du ministre de l’économie et des finances Amadou Kane, ils ont exigé de voir « la traçabilité de 2500 milliards de FCAF disparus de la masse monétaire depuis deux ou trois ans » a révélé Sokhna Dieng Mbacké. La dame, d’encourager les autorités de « poursuivre les enquêtes pour que l’argent volé puisse revenir dans les caisses de l’Etat et que les fautifs soient jugés ».
Dans son intervention, le ministre de tutelle a promis que tous les biens mal acquis vont être récupérés.


Pape Diattao BADJI

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Macky Sall satisfait de la libération des huit otages par le Mfdc

(Le Soleil 10/12/2012)
Libérés dans la matinée, les six militaires, un gendarme et un civil ont foulé le sol de la piste du camp militaire de Ouakam. A l’accueil, le chef de l’Etat, des membres du gouvernement et des officiers supérieurs de l’armée.
Dans une déclaration lue par le ministre des Affaires étrangères, Macky Sall réaffirme sa volonté de tout mettre en œuvre pour une paix définitive en Casamance.
20 heures 40 minutes, l’avion gambien s’est déjà immobilisé sur la piste du camp militaire de Ouakam. A l’intérieur, on pouvait apercevoir, à travers les hublots, les huit (8) soldats sénégalais capturés en décembre 2011 et janvier 2012 par des éléments du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc). Il s’agit de Abdoulaye Diouf, Mamadou Diouf, Ansoumane Diop Badji, Alpha Djiba,Soulèye Diatta, Moustapha Badiane, Jean Pierre Ngor Dione, Amadou Sow.
A l’accueil, le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, qui avait à ses côtés les ministres des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, des Forces armées, Augustin Tine, de l’Intérieur, le général Pathé Seck, le chef d’Etat-major général des armées, Mamadou Sow, et d’autres officiers supérieurs de l’armée, notamment le colonel Kébé de la Direction des relations publiques. Les officiels gambiens sont descendus les premiers de l’avion, suivis par le représentant de la communauté Sant’Egidio, puis par les militaires libérés. En rang, ils ont descendu les marches de l’avion avec joie. Après des mois de captivité, ils ont retrouvé leurs frères d’armes avec en prime d’être accueillis par le chef de l’Etat. Le salut militaire de rigueur, ils ont serré un à un la main du président de la République. Ensuite, ils ont pris le bus qui avait amené les journalistes, pour un tête-à-tête avec Macky Sall dans le salon d’honneur du camp.
Après plus d’une dizaine de minutes, le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, est sorti du salon pour lire la déclaration du gouvernement sénégalais. « Le président de la République (…), Macky Sall, se félicite de la libération, ce dimanche 9 décembre 2012, des huit (8) soldats sénégalais détenus depuis plusieurs mois par des éléments du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc) », a-t-il déclaré. Poursuivant, le ministre remercia les médiateurs qui ont facilité la libération des huit soldats, en l’occurrence le président de la Gambie, la communauté Sant’Egidio et les autres bonnes volontés.
« Le chef de l’Etat exprime ses sentiments de gratitude au président de la République de Gambie, Dr. Yahya A. J. J. Jammeh, pour son rôle de facilitateur dans la libération des otages. Le président de la République remercie également la Communauté Sant’Egidio, pour le travail de médiation entrepris, ainsi que toutes les bonnes volontés qui ont contribué à ce dénouement heureux », a indiqué Mankeur Ndiaye, réaffirmant l’engagement de Macky Sall « à tout mettre en œuvre pour trouver une solution pacifique, durable et définitive à la crise casamançaise ». Enfin, le ministre des Affaires étrangères a clos sa déclaration en saluant le courage, l’abnégation et le patriotisme des soldats. Ces militaires ont été capturés en décembre 2011. Dans un communiqué daté du 28 décembre de cette même année, la Direction des relations publique de l’armée informait que cinq soldats parmi les six manquant à l’appel - après les attaques de Kabeum du 13 décembre et de Diégoune, le 18 décembre- étaient entre les mains du Mfdc. Des éléments du Mouvement des forces démocratiques de Casamance avaient capturé deux autres militaires.
Le conflit Casamançais a éclaté au début des années 1980. Il a opposé les forces rebelles indépendantistes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc), dirigé par l’Abbé Diamacoune Senghor, et les forces gouvernementales, causant la mort de plusieurs centaines de personnes pendant les affrontements et de nombreuses victimes de mines anti personnelles. Plusieurs accords de paix ont été signés pour être aussitôt violés. Durant la campagne électorale, le candidat Macky Sall s’était engagé à tout faire pour un retour définitif de la paix dans cette partie du pays. D’ailleurs, il avait réservé sa première visite officielle à la Gambie, en demandant l’appui de l’homme fort de Banjul dans la recherche de solutions.
La Casamance, l’une des régions les plus prospères du pays, a été profondément traumatisée par ces violences. Elle travaille aujourd'hui à sa reconstruction et à sa restauration.
Mamadou GUEYE
Six militaires, un gendarme et un civil libérésLe Mfdc a libéré, hier matin, les otages (6 militaires, un gendarme et un civil) qu’il avait capturés en décembre 2011 et janvier 2012.
Selon nos sources, les otages ont été libérés dans une zone rurale, au nord de la Casamance, sans aucune autre précision. Ils ont été transférés en Gambie par le Comité international de la Croix-Rouge (Cicr) qui les a ensuite remis à la Communauté de Sant’ Egidio. Ils ont été remis aux autorités sénégalaises dans la soirée d’hier. Les modalités de leur transfert n’ont pas été décidées par le Cicr, mais par les parties en présence. Leur libération a été rendue possible, grâce aux efforts conjugués de la Communauté de Sant’ Egidio, du gouvernement du Sénégal et du Mfdc.

M. SADIO

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Séjour au Sénégal: Le Roi Mohamed VI à Dakar

(Seneweb 10/12/2012) Mohamed VI sera l’hôte du Sénégal. En effet le Président Macky Sall reçoit prochainement en visite de travail le Roi du Maroc pour un séjour de quelques jours. Une occasion pour impulser la coopération entre le Sénégal et le royaume chérifien. Selon l’hebdomadaire Nouvel Horizon, Macky Sall marque politiquement un grand coup « car habituellement, il revenait au dirigeant politique sénégalais nouvellement élu d’effectuer son premier séjour à l’international au Maroc ». "Pour effectuer sa percée dans les pays du Golfe, Macky Sall a besoin de l’appui et du soutien du Roi du Maroc. Et dans son calendrier en 2013, une visite est déjà annoncée pour le Qatar, Bahreïn et Abu Dahabi" renseigne l’hebdomadaire.

Auteur: Seneweb News


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mercredi 5 décembre 2012

Plainte du Sénégal contre Karim Wade à Paris pour enrichissement illicite

(AFP)
DAKAR — L'Etat du Sénégal a déposé à Paris une plainte contre Karim Wade, le fils de l'ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, dans le cadre d'enquêtes sur de présumés enrichissements illicites, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

"Nous l'avons déposée (la plainte) et nous espérons qu'une information judiciaire sera ouverte. Nous avons de forts soupçons qu'une partie de l'argent en cause (dans le cadre d'enquêtes sur de possibles enrichissements illicites) a été investie en France", a affirmé à la presse la ministre de la Justice, Aminata Touré.
La plainte, déposée le 30 novembre, vise "Karim Wade et X", a précisé une source proche du dossier.
"Laissons le parquet de Paris ouvrir une information judiciaire. La justice entendra qui de droit pour élucider toutes ces affaires", a ajouté Mme Touré.
Karim Wade, 44 ans, a déjà été auditionné à quatre reprises par la gendarmerie à Dakar, deux fois en juillet et deux fois en novembre, sur un possible enrichissement illicite.
Son ancien ministère de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l'Energie, doté de gros budgets, lui avait valu d'être surnommé "Super ministre" ou "Ministre du ciel et de la terre".
Ancien conseiller de son père, Karim Wade a également occupé plusieurs autres fonctions, dont celle de responsable de l'Agence nationale de l'Organisation de la conférence islamique, chargée de grands travaux avant le sommet de l'OCI organisé en mars 2008 à Dakar.
Il a été, après sa dernière audition le 15 novembre, interdit de sortie du territoire, ainsi que six autres dignitaires du régime d'Abdoulaye Wade, dont quatre ex-ministres. Abdoulaye Wade, resté 12 ans au pouvoir, a été battu à la présidentielle de mars par Macky Sall.
Les six anciens responsables doivent prochainement être auditionnés par la gendarmerie dans le cadre des enquêtes ouvertes à la demande de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI).
La CREI, créée en 1981 par l'ancien président socialiste Abdou Diouf (1980-2000), en sommeil depuis des années, a été réactivée après l'élection de Macky Sall.
L'ex-parti au pouvoir, le Parti démocratique sénégalais (PDS), accuse le nouveau régime de Macky Sall d'avoir lancé une "chasse aux sorcières" et se considère en "résistance".


CAF : Le Sénégal ne fera pas appel

La Fédération sénégalaise de football a décidé de ne pas faire appel de la sanction du jury disciplinaire de la CAF, suspendant pour un an le stade Léopold Sedar Senghor, suite aux incidents survenus lors de Sénégal-Côte d'Ivoire, en octobre dernier.

« Les membres du Comité exécutif qui ont été consultés par le président de la fédération de football ont décidé de ne pas interjeter appel », a expliqué à l'APS le directeur administratif de la FSF, Victor Ciss, rendant compte des consultations faites par le président, Me Augustin Senghor.
La suspension pour un an de la pelouse du stade Léopold Sedar Senghor, antre habituel des Lions de la Teranga, va obliger les instances sénégalaises à trouver une solution de rechange : soit la mise aux normes internationales des autres stades du pays, soit la délocalisation en terre étrangère de matchs de l'équipe nationale. Cette dernière option serait privilégiée, au moins pour la rencontre des éliminatoires de la Coupe du Monde contre l’Angola, le 22 mars prochain.
Rédigé par Rédaction Football365.fr / FootSud
 
football365.fr

Le rapport 2012 de transparency internationale enfonce le Sénégal.

Ong Transparency international a publié son rapport 2012 sur l’état de la corruption dans le monde. Ce rapport qui concerne la période allant de « septembre 2011 à septembre 2012 » place le Sénégal dans une position inconfortable en matière de lutte contre la corruption. Il est noté que le Sénégal occupe la « 16e place en Afrique et la 94e place dans le monde sur 174 pays ». Cette position du Sénégal montre le degré élevé de la corruption dans le pays et les mesure inefficaces de lutte contre ce fléau. Le forum civil Sénégalais qui a commenté ces chiffres, proposes au gouvernement des efforts visant à contenir la corruption dans ses limites normales. Ceci passera par « les déclarations de patrimoines » de tous ceux qui dirigent des institutions et des structures publiques pour éviter des cas de corruption. Le Forum civil préconise également que « l’Assemblé nationale soit soumis au code des marchés publics », compte-tenu de l’importance de son budget et que l’on organise un audit des « concessions publics».

leral.net

Au Sénégal, l'éducation par le basket à la Seeds Academy (PAPIER D'ANGLE)

Par Thomas FÉLIX THIÈS (Sénégal), 5 déc 2012 (AFP) - Travail, rigueur et balle orange sont les fondements de la Seeds Academy, une académie de basket au Sénégal créée par Amadou Gallo Fall, vice-président de la NBA pour le développement en Afrique, qui se bat depuis dix ans pour donner une éducation à de jeunes passionnés.
La Sports for Education and Economic Development in Senegal Academy (Seeds Academy - Académie des sports pour l'éducation et le développement économique au Sénégal) est située dans l'enceinte du Centre national d'éducation physique et sportive (CNEPS) à Thiès, à 70 km à l'est de Dakar. Ici, on ne badine pas avec les horaires, prévient Assane Badji, manageur du centre, en attendant le bus qui ramène les élèves pour la pause du midi. "Quand ils m'aperçoivent à la descente du bus, ils savent qu'ils ne doivent pas traîner", dit-il, debout à l'entrée du CNEPS. "C'est important, ils doivent bien comprendre qu'ici, on n'a pas le temps de batifoler et que la discipline commence par le respect des horaires." Respect et discipline, deux valeurs prônées par le fondateur de la Seeds Academy, Amadou Gallo Fall, un Sénégalais de 49 ans ayant lui-même bénéficié d'un coup de pouce à la fin des années 1980. Basketteur étudiant en Tunisie à l'époque, Gallo Fall est repéré par un Américain qui lui permet d'aller étudier aux Etats-Unis. Blessé à un poignet, sa carrière de joueur s'arrête à l'université. Il en sort diplômé et trouve un emploi au sein de la NBA. Recruteur pour l'équipe de Dallas puis en charge de la promotion en Afrique, il est depuis 2010 chargé du développement sur le continent africain pour la NBA et a souhaité donner à de jeunes Sénégalais la chance qu'il a eue.
En 2002, Amadou Gallo Fall se lance dans la création de la Seeds Academy. Son but: repérer des jeunes Sénégalais et leur proposer d'intégrer une structure qui les prendra en charge aux plans sportif et scolaire, explique à l'AFP son frère Cheikh Fall, directeur de l'académie. "En contrepartie, ils doivent être exemplaires au niveau scolaire pour espérer intégrer un collège ou une université américaine. C'est le deal ", avance-t-il. La Seeds Academy accueille une trentaine de jeunes, de la troisième à la terminale, et son programme est draconien. Levés à 05H00, les protégés d'Amadou Gallo Fall ont un premier entraînement physique jusqu'à 07H00. Petit déjeuner puis direction l'institution catholique Saint-Gabriel, une des plus sérieuses de Thiès. La journée des étudiants finit tard, après entraînements et devoirs. "Nous n'avons pas une minute de répit", confirme Youssoupha Birama Fall, 17 ans, 2,21 m et récent champion d'Afrique des moins de 18 ans avec le Sénégal. "Nous enchaînons les cours et les entraînements jusqu'à 23H00. Nous n'avons pas le temps pour nous amuser ou penser à autre chose".
L'académie ne bénéficie d'aucun soutien local ou national. Elle est financée par Amadou Gallo Fall grâce à des donations américaines. "Nous avons besoin de 170.000 dollars (près de 130.500 euros) pour une année complète", précise Cheikh Fall. "Nous sommes cinq employés à plein temps en comptant les coaches et prenons tout en charge: l'école privée, les repas, le logement, tout". En dix ans, la Seeds Academy a envoyé une quarantaine de jeunes basketteurs étudier sur le sol américain. Si un seul, Mohamed Saër Sène, a réussi à évoluer en NBA, les autres sont aujourd'hui étudiants ou diplômés, une récompense pour Assane Badji. "C'est une grande fierté pour moi", se réjouit-il. "On les fait travailler dur, ils viennent de milieux parfois très pauvres et quand on voit ce qu'ils deviennent, on est heureux."

str/cs/jb/chc
(AFP/Le Matin)
lematin.ch

Sénégal: la tête d'une statue de la Vierge portée disparue

DAKAR (Sipa-AP) - Une statue de la Vierge Marie a perdu sa tête, dans une église de la banlieue de Dakar, samedi dernier. Un vol sacrilège condamné mercredi par le cardinal Théodore Adrien Sarr, qui a appelé les catholiques à la retenue.
Le président du Sénégal, Macky Sall, a mobilisé les forces de sécurité pour retrouver la tête de la statue. Il y a environ deux mois, près de 160 tombes avaient été saccagées dans les deux plus grands cimetières chrétiens de Dakar. Des crucifix, des statuettes et d'autres ornements de bronze avaient été dérobés.
Le Sénégal est majoritairement musulman mais chrétiens et musulmans coexistent pacifiquement.

cf/AP/ic
© Le Nouvel Observateur
tempsreel.nouvelobs.com

lundi 3 décembre 2012

Abdou Sy patron d’Enco et ami de Karim : « Karim a mis en danger un financement au profit du Sénégal »

Les pépins se sont multipliés pour Karim Wade, le fils de l’ancien président. Après avoir vu son père perdre le pouvoir, il essuie régulièrement les accusations d'avoir été responsable de la défaite des libéraux à la présidentielle dernière. En sus de cela, il se retrouve dans le collimateur de justice. Les témoignages de certains collaborateurs chez les enquêteurs ne sont pas pour arranger les choses pour l’ancien ministre de l’Enrgie. Aujourd’hui, c’est Abdou Sy, patron de l’entreprise Enco et ancien ami d’enfance de Karim Wade qui en rajoute une couche. Dans un entretien accordé au quotidien L’As, il accuse le fils aîné de Me Wade d’avoir voulu entraîner sa société en faillite    
Abdou Sy patron d’Enco et ami de Karim : « Karim a mis en danger un financement au profit du Sénégal »
L’histoire lui a donné raison. C’est un Abdou Sy victorieux qui a accepté de se prononcer à la presse après l’arrêt rendu, jeudi dernier, annulant partiellement la décision de l’Agence de régulation des marchés publics (Armp) du 16 juillet 2012 qui permet à la société indienne, Agélique International, de faire son retour au Sénégal pour faire valoir son expertise.    
      Eu égard à cela, c’est l’entreprise sénégalaise Enco, partenaire de la société indienne qui jubile. De manière indirecte, cette décision de la Cour suprême a lavé Enco de certaines accusations, du reste totalement infondées, et je suis sûr que la vérité sur ce dossier est en train de ressortir petit à petit », s’est réjoui Abdou Sy.    
      Ce projet était parti pour être une vitrine pour le secteur (de l’énergie) en général, et pour la Coopération entre le Sénégal et l’Inde. J’espère que les erreurs et surtout les blocages vont finalement être levés pour l’intérêt des populations rurales », a-t-il ajouté.    
      C’est en 2008, après plusieurs voyages effectués en Inde, que les autorités indiennes ont accepté de financer le projet d’électrification rurale en deux phases. Ainsi, Angélique, qui a été choisie par l’Inde a signé à la même année, un contrat avec Aser (Agence Sénégalaise d’électrification rurale). Le matériel et l’installation physique étaient confiés à Enco, mandataire de l’Etat, avec d’autres associés, pour ce projet avec d’autres.      
« En pleine exécution de la première phase, alors qu’elle touchait à sa fin, nous avions déjà établi un rapport d’évaluation finale sous le contrôle de l’Aser, et que le principe de financement de la seconde phase était accepté par le bailleur, nous avons appris que Karim Wade, sans même avertir Aser et Enco, avait secrètement établi, depuis plusieurs mois, un second mandat à profit de TSE Afrique pour faire le même travail », a expliqué le patron d’Enco.    
      Et d’ajouter :« le principal, c’est que l’Inde exige désormais que tous les financements de projets en Afrique se fassent à travers des appels d’offres répondant aux règles de passation de marchés publics des pays demandeurs; et Karim semblait l’ignorer ».      
« Dans un courrier, en date du mois d'avril 2011, le ministère a demandé à Enco de mettre fin à ses activités jusqu’ à nouvel ordre… Depuis, silence radio. Karim nous a plongés dans une situation délicate où nous étions obligés de continuer à payer des charges fixes sans travailler, et plus grave, il a mis en danger un financement au profit du Sénégal, pour lequel, nous nous étions énormément battus afin de l’obtenir », a dit M.Sy.    
      Plus de 240 installateurs étaient directement impliqués dans ce projet. La plupart se sont retrouvés au chômage en perdant leurs revenus, leurs maisons, et cela a parfois même occasionné leur divorce. Sans vous parler de l’attente et de la frustration des populations rurales qui sont les principales concernées », a regretté Abdou Sy, fils de Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum.      
« Nous avons grandi ensemble. J’étais son ami quand très peu de gens osaient fréquenter la famille Wade. Le seul ennui, c’est qu’il a pris la grosse tête quand son père est devenu Président, et il n’a pas su que l’humilité était la première des vertus pour un responsable. (…) Karim a voulu tuer notre société », a conclu M. Sy.

M.B
Rewmi.com
leral.net

Senghor : "L'Équipe du Sénégal aura un sélectionneur en décembre"

Par Alexis Billebault
Augustin Senghor, le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), assure que les Lions de la Teranga devraient avoir un nouveau sélectionneur dans le courant du mois de décembre. Plusieurs noms, dont ceux des français Alain Giresse et Jacques Santini, circulent.

Le Sénégal devrait connaître son quatrième coach pour 2012, après Amara Traoré, remercié après la CAN 2012, Joseph Koto, limogé en octobre suite à l’élimination face à la Côte d’Ivoire (2-4, 0-2) en qualifications pour la CAN 2013, et l’intérimaire Mayacine Mar, qui a dirigé les Lions à l’occasion du match amical au Niger (1-1) le 15 novembre dernier.
« On cherche effectivement quelqu’un. Avec le ministère des Sports, nous sommes d’accord sur le profil que nous souhaitons. Nous étudions actuellement plusieurs dossiers, avant d’harmoniser nos positions avec le Ministre. Si tout se passe comme prévu, il y aura un sélectionneur dans le courant du mois de décembre.»
Un sélectionneur à poigne
À condition de s’entendre sur les tarifs. « Financièrement, puisque nous souhaitons engager quelqu’un qui a l’expérience du football international, il faudra peut-être faire un effort, tout en restant raisonnable », ajoute Augustin Senghor. Outre Alain Giresse, l’ex sélectionneur de la Géorgie, du Gabon et du Mali et qui a confirmé à Jeune Afrique « être intéressé par le poste », la FSF planche sur d’autres noms. Dont ceux de Jacques Santini (60 ans), ancien sélectionneur de l’Équipe de France (2002-2004) et qui a également dirigé Lyon, Auxerre et Tottenham (Angleterre), de l’Allemand Volker Finke (64 ans, ex Freiburg, Urawa Red Diamonds au Japon et Cologne) et du Sénégalais Aliou Cissé (36 ans), ancien capitaine des Lions et ex-sélectionneur des Olympiques. « Nous avons leurs CV, comme d’autres », a confirmé Senghor, qui ne veut pas négliger la piste locale.
Le futur sélectionneur des Lions ne sera pas obligatoirement francophone. Mais il devra surtout avoir assez d’autorité pour ramener un peu d’ordre dans un vestiaire un peu trop dispersé aux yeux de nombreux observateurs. « Ce sera un critère important. Plus vite le sélectionneur sera nommé, mieux ce sera. Il pourra se mettre au travail et préparer la date FIFA du 6 février, qui sera l’ultime répétition avant le match face à l’Angola le 22 mars en qualifications pour la Coupe du Monde 2014 ( le Sénégal occupe après deux journées la première place du groupe J avec quatre points, NDLR ). »
Jeuneafrique.com

Coopération : La Corée du Sud prête à apporter son expertise au Sénégal

La République de Corée du Sud s’est résolument engagée à apporter son expertise et son expérience au Sénégal en matière de développement. L’assurance a été donnée par l’ambassadeur de Corée au Sénégal. C’était à l’occasion d’un forum sur le partenariat entre le Sénégal et la Corée pour les 10 ans à venir.
Le 50ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Corée du Sud et le Sénégal a été célébré jeudi dernier à l’hôtel King Fahd Palace. La délégation gouvernementale qui a pris part à la fête a été conduite par le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye.
En ouvrant les travaux, le ministre est revenu sur les rapports exemplaires qu’entretiennent les deux pays avant de magnifier le génie coréen. L’agriculture, la formation et la pêche sont les secteurs prioritaires de ce nouveau partenariat sur une décennie. Sur le choix porté sur ces secteurs, l’ambassadeur Chong-Weon Shin, a déclaré que « la révolution verte est plus importante que la révolution industrielle, car elle participe à l’amélioration des conditions de vie des populations au quotidien et tient compte des intérêts des générations futures ». Selon lui, la Corée qui a déjà connu la révolution verte, souhaite partager son expérience avec le Sénégal. Cette vision de l’ambassadeur coréen est entièrement partagée par les autorités sénégalaises. Pour Cheikh Tidiane Gadio, ancien ministre et directeur de l’Institut panafricain de stratégie (Ips), « l’expérience et l’exemple sud coréens en matière de redressement économique sont les plus pratiques au monde. Voilà un pays qui était pauvre, qui parvient à se hisser au 13ème rang des pays développés après 50 ans de sacrifice national. Pour Dr. Gadio, le miracle coréen a été engendré par l’éducation et l’agriculture. Aujourd’hui, la Corée du Sud dispose d’industries navales et industrielles qui défient toute concurrence. Ce que semble comprendre une certaine jeunesse sénégalaise qui a mis sur pied, en 2007, un cadre fédérateur de jeunes préoccupés du devenir de leur pays. Il s’agit du « Cercle d’amitié Sénégal-Corée du Sud (Cascors), soutenu et encouragé par le président Macky Sall. Selon son président Déthié Diouf, l’objectif visé par la structure est de consolider et développer l’amitié entre les peuples sud- coréens et sénégalais. Des plaidoyers pour l’augmentation du nombre de bourses coréennes et l’implantation d’une école d’ingénierie au Sénégal ont aussi été faits par la partie sénégalaise.

Pape Coly NGOME
lesoleil.sn

L'Etat du Sénégal n'a pas porté plainte contre Abbas Jaber

Depuis le lancement de la traque des biens supposés mal acquis par les nouvelles autorités du pays. Pas un seul jour ne passe sans que la presse révèle des noms de personnalités qui devraient faire face aux enquêteurs. Le journal L’Observateur dans sa livraison de ce samedi 01 et dimanche 02 décembre 2012 annonce la plainte de l’Etat du Sénégal déposée devant le Parquet de Paris contre des un certain nombre de personnalités poursuivies pour « détournement de deniers publics, complicité de détournement de deniers publics, recels de deniers publics, abus de biens sociaux, complicité d’abus de biens sociaux, recels de biens sociaux, corruption, entre autres entre autres délits visés ». D’après le journal du Groupe Futurs Médias, la plainte déposée par les quatre avocats sénégalais et trois français vise six (6) personnalités dont Karim Wade et Abbas Jaber. Mais une source proche du dossier a confié à Leral que l’Etat du Sénégal n’a pas porté plainte contre le patron de Suneor. « Et ce n’est pas six (6) personnalités qui sont visées par cette plainte mais vingt-cinq (25) », révèle notre source. Parmi, ces vingt-cinq (25) personnalités ciblées par l’Etat du Sénégal, figure un seul homme d’affaires. Et Leral est en mesure de vous affirmer que ce businessman n’est personne d’autres qu’ Ibrahima Khalil Bourgi dit Bibo.

Affaire à suivre...

Leral.net
rewmi.com

Sénégal - Les Lions de la Téranga privés de stade

L'équipe nationale de football du Sénégal est désormais fixé sur son sort. La commission disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a rendu son verdict le 29 novembre 2012 après les incidents malheureux survenus en match de qualification contre la Côte d’Ivoire le 13 octobre dernier.
La CAF a suspendu le stade Léopold Sédar Senghor de Dakar pour une durée de un an et condamné la Fédération sénégalaise de football (FSF) à une amende de 25 millions de francs CFA (environ 38.100 euros), rapporte Le Quotidien.
Une décision qui contraint les Lions de la Téranga à ne plus jouer à domicile pour les matchs de qualification en vue du Mondial 2014 qui se tient au Brésil.
A travers un communiqué, la CAF explique que ces sanctions sont basées «sur les articles 82, 83 et 151» du code disciplinaire de l’instance dont le siège se trouve au Caire, en Egypte.
Mené deux buts à zéro par la Côte d’Ivoire en deuxième mi-temps, des supporters sénégalais ont mis le feu au stade. Le match a été interrompu à cause d’incidents. Les deux équipes ont dû regagner les vestiaires sous escorte policière pour ne pas subir la furie des supporters
Dans son délibéré, le Jury disciplinaire s’est désolée des «jets de projectiles excessifs, de la Tribune des spectateurs incendiée, mais aussi de l’interruption du match.»
L’équipe nationale du Sénégal devait recevoir celles de l’Angola et l’Ouganda respectivement les 22 mars et 6 septembre 2013 en perspective des matchs de qualification pour la Coupe du monde 2014. Même si aucune décision n’a été annoncé par la fédération sénégalaise ces matchs devraient se déroulaient dans des pays voisins, en raison de la sanction.
Eliminés de la prochaine CAN 2013 en Afrique du Sud, les Lions occupent actuellement la tête de leur groupe en vue du Mondial 2014, avec deux points d’avance sur l’Angola.
Ce n’est pas la première fois que le stade de Dakar est suspendu. En 1994, lors d’un match perdu (3-1) contre le Maroc à Dakar, le même stade avait été suspendu à la suite d'un envahissement du terrain par les supporters, à la fin de la rencontre. Privé de terrain, le Sénégal avait choisi de disputer son match contre la Zambie, à Abidjan, en éliminatoires du Mondial 94.

Lu sur Le Quotidien
© SlateAfrique
slateafrique.co

dimanche 2 décembre 2012

Opposition contre la manifestation du Pds le 6 décembre prochain, le M23 se démarque

(Leral 01/12/2012)

Le comité de coordination du M23 déclare dans un communiqué qu'il n'a pris aucune décision allant dans le sens d'organiser une contre-manifestation le 4 ou le 6 décembre prochain, pour s'opposer à la présence du Pds à la place de l'Obélisque.

Selon Cheikh Mouhamadou Bassirou Sarr et ses camarades, "les groupuscules qui communiquent ces informations à la presse créent une confusion fort malheureusement dans l'opinion". Selon eux, seul le comité de coordination est habilité à engager le mouvement et à communiquer en son nom.


Serigne SECK

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Le Sénégal veut rendre effective en 2013 la mise en place d’une couverture maladie universelle

(Xinhuanet 01/12/2012)

Le gouvernement sénégalais veut rendre effective en 2013 la mise en place d’une couverture maladie universelle, une promesse de campagne électorale du président sénégalais Macky Sall.

Selon un communiqué du conseil des ministres, le président sénégalais a donné des instructions pour la mise en place de cette couverture qui vise "le soutien à la gratuité des soins à tous les enfants âgés de cinq ans, la gratuité de la prise en charge des soins pour les nouveau-nés jusqu’à l’âge d’un mois et la gratuité des suppléments nutritifs" ainsi qu’une meilleure accessibilité aux structures de santé des personnes en situation d’handicap.

"Les injustices sociales constituent une sérieuse menace pour la cohésion sociale. C’est pourquoi, il a été décidé d’engager une grande politique de protection sociale reposant sur l’allocation d’une bourse de sécurité familiale (d’un montant de 100 000 F CFA) et sur la mise en place d’une Couverture maladie universelle", a indiqué le président Sall.

Le président sénégalais a engagé le Premier ministre à faire en sorte qu’au moins 50 000 familles vulnérables bénéficient, dès 2013, de la bourse de sécurité sociale en attendant que le nombre de bénéficiaires soit porté à 250 000 familles pour l’année 2016 , selon le texte.

Dans le même souci de renforcer la protection sociale, le président sénégalais a rappelé "avoir fait procéder à la revalorisation des pensions de retraite des sénégalais et ordonné la baisse des taux d’imposition sur le revenu".

"Cette baisse sera effective avec l’entrée en vigueur, en janvier prochain, du nouveau Code des impôts. Par cette mesure, l’Etat renonce à 28 milliards de FCFA de recettes fiscales qui contribueront ainsi à améliorer le pouvoir d’achat des ménages", souligne le communiqué.


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Sénégal : après Karim, Sindiély Wade ?

La gestion du Festival mondial des arts nègres (qui s'est tenu à Dakar, en décembre 2010) par Sindiély Wade, la fille de l'ancien président sénégalais, pose problème.
Si Sindiély Wade, la fille de l'ancien président, n'a pas encore été convoquée par la justice sénégalaise, elle le doit en grande partie à... Karim, son frère aîné. C'est sa gestion du Festival mondial des arts nègres (Dakar, décembre 2010), dont elle était la déléguée générale adjointe, qui pose manifestement problème. Selon un rapport officiel, le montant des dépenses déclarées n'aurait qu'un très lointain rapport avec celui des dépenses réelles. « Des milliards se sont envolés, c'est un gouffre, confie une source dans l'appareil d'État du Sénégal. Mais, en l'état actuel des choses, on ne peut pas la convoquer, cela passerait pour de l'acharnement contre la famille Wade. » Autrement dit, tant que Karim sera dans le collimateur de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI), Sindiély, qui a travaillé une dizaine d'années durant au côté de son père, ne sera pas inquiétée. Auditionné une première fois le 15 novembre, ledit Karim a été entendu pendant plus de quinze heures le 22 novembre. Plusieurs de ses proches ont été convoqués par la gendarmerie.

Jeuneafrique.com

Internationalisation de la traque aux biens mal acquis : L'Etat du Sénégal porte plainte contre Karim, Bibo, Sindiély

(Seneweb 30/11/2012)

Me Félix Sow, Me William Bourdon, avocat de Transparency international, et Simon Ndiaye du barreau de Paris, les conseils de l'Etat dans la traque des pilleurs de deniers publics, ont déposé une plainte au parquet de Paris contre 25 dignitaires de l'ancien régime, selon nos confrères de Libération.

Ce faisant, les conseils de l'Etat sénégalais adoptent la même stratégie utilisée pour confondre les familles d'anciens présidents africains, Nguessou, Bongo et Nguema et mettre à nu leurs avoirs dans la capitale française.

C'est qui avait, en particulier, mené à la perquisition de l'hôtel particulier de Theodorin, le fils du président équato-guinéen, Théodore Nguema.

Au nombre des personnalités de l'ancien régime visés par la plainte de Me Félix Sow et cie, Karim Meïssa Wade, Sindiély Aïda Wade, Ibrahima Khalil Bourgi, dit Bibo, soutient Libération. La traque des biens mal acquis s'internatiolise avec cette plainte déposée au parquet de Paris.


Par Seneweb News | Seneweb.com | Vendredi 30 novembre, 2012 12:11

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Innovation dans le nouveau Code des impôts: La vignette automobile supprimée en 2013

(Le Quotidien (Sn) 30/11/2012)
Le nouveau Code général des impôts a déjà programmé la mort prochaine de la vignette, dont tous les automobilistes devaient théoriquement s’acquitter. La formule mise en place pour remplacer cette taxe, permet à l’Etat de récolter trois ou quatre fois plus de recettes.
Bientôt, la vignette va disparaître. Et si les automobilistes distraits, qui attendent toujours le dernier mo­ment pour s’acquitter de cette taxe, vont pousser un ouf de soulagement, les pouvoirs pu­blics, en particulier les collecteurs d’impôts ne vont pas s’en plaindre, tout au contraire. La disparition de la vignette est l’une des innovations que va introduire le nouveau Code des impôts, qui devrait entrer en vigueur à partir du mois de janvier 2013, dans quelques mois.
La vignette est payée par tous les utilisateurs de véhicules privés ou de transport en circulation au Sénégal. C’est une taxe annuelle dont le taux dépend du nombre des chevaux vapeurs de l’automobile. C’est ainsi que l’on trouve des usagers qui paient par exemple 18.000 francs Cfa pour une voiture de 9 chevaux, tandis que d’autres, dont les véhicules comprennent plus de cylindrées, peuvent dépenser jusqu’à 250.000 francs Cfa et même pour certains poids lourds, un peu plus.
Seuls 20% des véhicules la paient
Un haut fonctionnaire de la Di­rection des impôts et domaines (Dgid), qui a participé à l’élaboration du nouveau code, explique l’intérêt de cette innovation. Selon ses explications, tout le monde, u­sa­gers et Administration fiscale, devrait être satisfait des nouvelles dispositions. Il indique que dans la situation actuelle, seuls 20% des automobilistes paient la vignette. «Les véhicules de l’Ad­ministration fiscale, ainsi que ceux des diplomates, des fonctionnaires internationaux, sans compter certaines Ong et organismes bénéficiant de l’extraterritorialité, ne paient pas cette patente.» Bref, ils sont très nombreux, ceux qui en réchappent. Ce qui fait que l’Etat n’en tire pas plus de 5 milliards de francs Cfa.
Le fonctionnaire de la Dgid compare ce montant relativement modeste, à l’ampleur des difficultés que son Administration doit surmonter cha­que année pour passer la commande des vignettes. Il explique que les procédures sont tellement tatillonnes que c’en est à la limite, décourageant. Ce qui mon­tre l’intérêt qu’il y avait à chan­ger de système. Et la trouvaille a été radicale. Dorénavant, dès la mise en œuvre de la nouvelle réglementation, il ne sera plus imposé de payer de vignette.
Par contre, une taxe spéciale sera introduite dans la commercialisation du carburant vendu à la pompe à essence, qui va suppléer à ladite taxe. Et cette taxe ne connaîtra pas d’exemption. «Tous ceux qui ont un véhicule et qui vont payer du carburant- gasoil ou essence – vont payer cette taxe.», souligne le fonctionnaire. Et en la matière, il n’y aura pas de dérogation. Même les véhicules de la présidence de la République ou ceux des diplomates et autres fonctionnaires internationaux, en passant à la station service, paieront la taxe.
Le montant retenu n’est pas vraiment rebutant. Il n’est que de 10 francs Cfa par litre de carburant acheté. «Donc, c’est comme si on ne payait la taxe que chaque fois que l’on met du carburant dans sa voiture. On n’est plus obligé de tout payer d’un seul coup, comme avec la vignette traditionnelle. Et en plus, aucun policier ne viendra contrôler si on a payé ou pas.» Néanmoins, les calculs de l’Ad­mi­nistration fiscale prévoient qu’en partant du parc roulant du Séné­gal, cela pourrait rapporter entre 15 et 20 milliards de francs Cfa au Trésor public. Environ trois fois plus que les recettes actuellement tirées de la vignette traditionnelle.
Les usagers n’y perdent pas
Si personne ne peut y échapper, il est encore plus facile de faire des économies, explique notre interlocuteur. Il explique que l’usager qui paie actuellement 18.000 francs Cfa par an pour sa vignette, ne pourrait atteindre le même montant dans le nouveau système que s’il pouvait consommer 1800 litres de carburant dans l’année. «Or, pour cela, il faudrait faire un sacré parcours», souligne-t-il.
De même pour le propriétaire de la 4X4 dernier cri, dont le nombre de chevaux-vapeurs l’oblige à pa­yer 200.000 francs Cfa de vignette. Il lui faudrait sortir très souvent de Dakar, pour que de sa consommation de carburant, on en vienne à défalquer un montant qui dépasse son taux habituel de vignette.
Ce qui fait exulter notre haut fonctionnaire, qui indique par cet exemple, que tout le monde de­vient gagnant dans l’opération. De plus, le système est tellement sécurisé que personne n’en réchap­pe. «Même le véhicule de la présidence de la République doit payer pour avoir du carburant. Et son carburant ne sera pas détaxé, donc, il paiera comme tous les autres usagers.» Cette absence de dérogation garantit une égalité de traitement à tous les usagers, donc peu de place, sinon pas du tout, à la fraude. L’autre avantage pour l’usager est que s’il tombe en panne et gare sa voiture, il ne paie pas de carburant, donc pas de taxe.
De plus, les opérateurs du secteur des hydrocarbures ne sont pas nombreux. «Nous savons à peu près combien chaque pétrolier vend de carburant. De plus, nous pouvons contrôler. Par conséquent, nous sa­vons environ combien d’argent nous pourrons espérer chaque an­née», exulte le collecteur des impôts.

par Mohamed GUEYE

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Ouverture de la 21ème édition de la Fidak: Le président Macky Sall demande de s'inspirer du modèle Turc

(Le Soleil 30/11/2012)

Le Chef de l’Etat, Macky Sall, veut que le Sénégal s’inspire du modèle turc. Il procédait à l’ouverture officielle de la 21ème édition de la Foire internationale de Dakar (Fidak).

Selon le président de la République, Macky Sall, la Turquie représente un modèle de développement dont notre pays doit s’inspirer. Il a magnifié la présence massive des entreprises turques à cette présente Fidak. D’ailleurs, le Cices a dégagé un vaste espace en faveur des opérateurs de ce pays invité d’honneur.

Le chef de l’Etat de décerner une mention spéciale à la Turquie. L’excellence des relations entre les deux pays est à situer à l’aune de leurs places privilégiées dans la Oumma islamique, car le Sénégal occupe la présidence de l’Oci, alors que la Turquie en assure le secrétariat général.

Le Président Macky Sall a enfin magnifié le partenariat « naissant » entre la Mairie de Dakar et le Cices. Une initiative qui va sans doute renforcer l’image de destination privilégiée de foires et de congrès que Dakar ne cesse de renvoyer au monde entier. Il s’est aussi félicité de la « remarquable présence » du secteur privé sénégalais. En référence au thème de la journée scientifique, le Président Macky Sall a insisté, sur la création d’une organisation mondiale de l’environnement que l’Afrique devrait abriter.

Le chef de l’Etat est d’ailleurs convaincu que le continent contribue le moins à l’émission de gaz à effet de serre au moment où il demeure très exposé aux effets des changements climatiques. Pour Macky Sall, la problématique environnementale, dans les pays en développement comme le Sénégal, est en relation directe avec la compétitivité de nos économies. C’est sans doute pourquoi il a cité, pêle-mêle, la floraison de concepts nouveaux comme l’économie verte, les technologies vertes, les investissements verts en rapport avec les objectifs de développement durable. Même s’il a souligné l’absence notoire de consensus sur le contenu exact de ces concepts actuellement en vogue.
Accompagné du Président de la transition de la Guinée-Bissau, Cherif Niamadio, le chef de l’Etat a déploré les impacts des changements climatiques sur l’agriculture, la production animale, les ressources en eau, les écosystèmes naturels et la santé humaine. Il s’est aussi réjoui du fait que dans de nombreux pays africains des stratégies nationales de développement durable sont élaborées et mises en œuvre. Non sans souligner l’accent particulier que l’Afrique de l’Ouest continue de mettre sur l’intégration dans le cadre des objectifs économiques, sociaux et environnementaux.

Mamadou Lamine DIATTA

Le Cices veut relever le défi de l’annualité
En saluant la forte présence des pays étrangers à l’occasion de cette 21ème édition de la Fidak, le directeur général du Cices (Centre international du commerce extérieur du Sénégal), Cheikh Ndiaye, s’est engagé à relever le défi de l’annualité. Il compte inscrire son action dans la durabilité et le professionnalisme comme l’a souhaité le chef de l’Etat, Macky Sall.
La 21ème édition de la Foire internationale de Dakar (Fidak), ouverte hier à Dakar, compte relever le défi de la participation et de la durabilité dans le temps et dans l’espace. A l’ouverture déjà, la salle de l’unité africaine où s’est tenue la cérémonie officielle a refusé du monde dès les premières heures de l’après-midi. Venus des différents coins du monde et du Sénégal, ils étaient nombreux à marquer de leur présence cette 21ème édition de la Fidak.
En effet, devant un parterre d’invités, les hôtes du Sénégal ont eu droit à un accueil festif marqué par la présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles, le Président par intérim de la Guinée-Bissau, Chérifo Niamadio et le ministre du Commerce de la République de Turquie, le pays invité d’honneur de cette 21ème édition. Tenue dans la grande salle de l’Unité africaine, la cérémonie d’ouverture a été une occasion pour les Sénégalais de démontrer à leurs hôtes la richesse et les différentes facettes de leur culture. C’est dans atmosphère que le directeur général du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (Cices), Cheikh Ndiaye, s’est adressé à l’assistance.
Dès l’entame de son propos, le directeur général du Cices a tenu à réitérer l’engagement de son institution à relever le défi de l’annualité et de la professionnalisation. A l’instar du président de la République, Macky Sall, M. Ndiaye a tenu à magnifier la fidélité des pays étrangers à cet important rendez-vous d’échange et de commerce en Afrique. « Nous comptons inscrire notre action dans l’organisation et la méthode pour relever le défi de l’annualité et de la professionnalisation » a dit M. Ndiaye, à la cérémonie d’ouverture. Il n’a pas manqué de saluer le partenariat établi dans ce sens avec la mairie de Dakar et les partenaires institutionnels de la Fidak. Pour cette 21ème édition, le Foire internationale de Dakar (Fidak) a vu la participation de 1.204 exposants directs venus d’horizon divers. 18 pays ont confirmé officiellement leur participation contre 14 lors de la dernière édition pour une superficie d’exposition estimée à 4196 m2.

Seydou Prosper SADIO

La culture au cœur de la manifestation
C’est dans une ambiance de fête que la Foire internationale de Dakar a ouvert ses portes, hier. Une occasion privilégiée pour les troupes folkloriques, venues des différentes localités, de montrer leurs facettes à travers danses et chants.
La Foire internationale de Dakar a vécu, hier, au rythme des tam-tams et autres sonorités sénégalaises. Du «Ndaw rabine» au groupes folkloriques diolas, sans oublier celui des manding. Toutes ces troupes ont assuré avec brio, l’ouverture officielle sous le magistère de Macky Sall. Les écoliers habillés en tee-shirt à l’effigie du président, ont marqué de leur présence à cette cérémonie. «Cette cérémonie nous offre l’occasion d’éclore nos talents d’artiste. Certes ce n’est pas encore la grande affluence, mais il faut reconnaître que la culture occupe une place prépondérante dans cette foire ». Ces propos du manager du groupe «Batiyaye» (parenté en diola), Malayni Diedhiou, renseignent sur la concurrence qui a prévalu, hier, dans l’enceinte du Cices. Forte d’une vingtaine d’artistes, cette troupe a fait une belle rentrée avec ses danseuses qui ont fait montre de leurs talents.
«C’est cette diversité qui constitue le fondement même de notre culture. Au regard des troupes présentes, on peut affirmer que la culture est présente à cette 21ème foire », a fait comprendre Djibrill Diop.
Même son de cloche chez Makhary Mbengue, un jeune homme rencontré devant la troupe du «Ndaw rabine». « Cette danse traditionnelle me rappelle les bons moments que j’ai passés au village de Grand-Mbao. J’ai le sentiment que cette foire est partie pour battre le record de l’affluence », a-t-il fait savoir, l’air nostalgique.
A quelques mètres de lui, une jeune femme, habillée d’un tee-shirt blanc à l’effigie d’une société alimentaire de la place, se préoccupe plus de son sort. «Depuis ce matin je suis là, mais il n’y a pas eu d’activités. Comparée aux éditions précédentes où l’animation a commencé la veille, il y a de quoi s’inquiéter », a lancé Khady Ivette Ndiaye qui espère trouver quelque chose d’ici la fin de la foire.
La troupe «Djiboom casa» s’est illustrée avec une tenue vert, jeune, rouge, à l’image du drapeau national. Selon le responsable du groupe, Mamadou Lamine Camara, les artistes doivent s’approprier la foire. «Cet événement est le nôtre. C’est pourquoi j’invite les artistes à ce l’approprier pour vendre la destination Sénégal.
Il n’y a pas meilleur cadre que la foire, au regard de l’occasion qu’elle nous offre pour étaler au grand jour, toutes les facettes de notre culture », a indiqué l’artiste.

Tata SANE

Korka DIAW, président du gie «MALAL YERO GUEYE » de Saint-Louis : «La foire verte, pourvu que les moyens suivent…»
La foire bat son plein en cette veille de fin d'année. Hier, ils étaient nombreux les artisans requis pour monter des tentes ou décorer le stand du ministère de l’Environnement et du Développement durable (maître-d’œuvre de la Foire verte), tout est en vert. Cependant, si cette année l’on mise sur une économie verte, il n’en demeure pas moins que la présidente du Gie «Malal Yéro Ndiaye de Richard-Toll», Korka Diaw, souhaite que les moyens suivent pour une bonne autosuffisance alimentaire.
«Protection de la nature, pour un développement durable en Afrique de l’Ouest». Thème ne saurait être plus à propos pour cette 21ème édition de la Foire internationale de Dakar (Fidak) qui réunit un monde cosmopolite. Et les agriculteurs et autres acteurs des filières agricoles ne sont pas en reste. Parmi eux, Mme Korka Diaw, transformatrice de produits locaux dans la région de Saint-Louis, par ailleurs présidente du groupement d’intérêt économique (Gie) de Richard-Toll, ne rate jamais une foire. Elle est encore là, bien au milieu de ses produits (riz et autres variétés locales), au stand réservé à sa région. «Nous nous réjouissons du choix de ce thème qui, en vérité, nous concerne». Pour elle, le Vert est le signe du développement. «Nous sommes des agriculteurs et par conséquent, nous ne pouvons que nous en réjouir».
Et de dire que le thème de cette année est le bienvenu «surtout nous qui sommes dans la culture du riz dans la vallée». Seulement, ajoute-t-elle, «il faut faire en sorte que le thème ne se limite pas à sa seule expression mais aille plus en profondeur, dans les régions, quand on sait qu’une bonne économie suppose la mise en place de moyens conséquents et adéquats». Mme Korka Diaw souhaite que des semences de bonne qualité, les intrants et le matériel agricole suivent. «Le tout combiné, nous garantissons que nous assurerons l’autonomie alimentaire du pays».
La présidente du Gie «Malal Yéro Guèye» de Richard-Toll n’a pas occulté l’aspect lié à l’écoulement de leurs produits «car, il ne sert à rien de produire sans pouvoir ensuite écouler. Ce qui veut dire que le gouvernement, pour mieux nous accompagner, doit prendre toutes les mesures idoines pour nous y aider».

Babacar DIENG




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L’Etat ouvre un autre font à Paris : Une plainte est déposée contre 25 dignitaires de l’ancien régime

(Setal 30/11/2012)

SETAL.NET - La traque aux biens présumés mal acquis est en train de s’internationaliser avec le dépôt par l’Etat sénégalais, d’une plainte au Parquet de Paris.

C’est ce que révèle le quotidien Libération qui ajoute que cette plainte, déposée par Me Félix Moussa Sow et Cie au nom de l’Etat sénégalais vise 25 personnes de l’ancien régime.
Il est ainsi demandé au Procureur de désigner un juge d’instruction qui devrait par la suite saisir la Brigade financière de Paris pour rechercher des éléments qui pourraient compromettre les visés.
Mais le Parquet de Paris va voir si la plainte en soi est recevable et dans ce cas, il va requérir une information judiciaire et designer un cabinet d’instruction. Les caciques du défunt régime sont loin du bout du tunnel…

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Affaire Karim Wade: L'enquête s'accélère / L'énorme "trésor" prêté à Karim Wade...

(Leral 30/11/2012)

L'enquête sur les biens supposés mal acquis par Karim Wade ouvre d'autres portes.

Les gendarmes de la Section de recherche de Colobane accélèrent les auditions dont la dernière en date est la séance de confrontation organisée, hier, entre les deux journalistes Vieux Aïdara, Cheikh Tidiane Ndiaye et l'expert comptable, Mansour Gaye.
Ces trois personnes très proches du fils de l'ancien chef d'Etat, font partie de la longue liste des personnages du feuilleton judiciaire enclenchée par la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei).
Seulement le dossier de Karim Wade livre, jour après jour, des secrets. Les révélations en cachent d'autres. Les chiffres s'entrechoquent, les sigles cachent les énigmes, les procédures s'emballent selon l'analyse du "K" par L'Observateur.
Le journal nous apprend que la fortune prêtée à Karim Wade évolue de jour en jour et que l'unité de mesure de son "trésor" est le milliard de FCfa.
Sidy Sarr
L'énorme "trésor" prêté à Karim Wade...
L' Observateur fait l'étalage du "trésor" prêté à Karim Wade. Auditionné pendant deux tours d'horloge le 3 juillet à la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane, Wade-fils a été entendu sur les biens qu'on lui attribue au Sénégal et en France et des sommes planquées d'une valeur de 8 milliards.
Karim serait propriétaire de trois maisons bâties à Dakar dont l'une, acquise après l'accession de son père au pouvoir en 2000. Pourtant Karim se serait confondu en dénégation devant les enquêteurs. Après sa première audition, les vérifications faites par les gendarmes auraient permis de découvrir 760 millions de franc de Cfa qui ont été versés dans ses deux comptes. Interpellé sur ces deux versements, il aurait déclaré que c'est son père qui lui a offert ces sommes. Lors de sa deuxième audition, les enquêteurs auraient découvert un impressionnant parc automobile estimé à 9 véhicules. Wade-fils aurait confié les avoir reçus d'amis arabes du Golf et russes. Sur le Jet privé, Karim aurait signifié qu’il s’agit d'appareil prêté par des amis arabes ou européens. Le journal informe aussi que "Karim est soupçonné gagner 5 millions par heure, rien que dans le secteur aéroportuaire". Il est également actionnaire dans pas mal de sociétés comme Ahs, Shs, Senca, Abs. Lancé sur la base d'un prêt de 234 milliards FCfa, les travaux de l’Aéroport International Blaise Diagne (Aibd) ont valu, en cours de réhabilitation, un rachat de créance et un nouveau prêt de 562 milliards FCfa dans lequel Wade-fils aurait eu une commission. L'Observateur affirme également que le fils de l'ancien chef de l'Etat du Sénégal serait aussi le propriétaire de l'immeuble Eden Roc sur le boulevard Roosevelt à Dakar. Un autre immeuble supposé appartenir à un ami proche de Karim Wade figure également sur la liste des enquêteurs.

Sidy Sarr
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jeudi 29 novembre 2012

Sidy Lamine accuse Niasse et Tanor et voit en Karim Wade un futur Président si...

(Rewmi 24/11/2012)
Si certains pensent que les tracasseries que subit Karim Wade sont de l'acharnement, le PDG du groupe Walfadjiri, comme d'autres, pense que cela peut baliser le chemin du palais de la République au fils de l'ex-président.
« Si jamais on ne trouve rien à lui opposer, un fort courant de sympathie pourrait se développer en sa faveur. J'en veux pour preuve le parcours de Macky Sall qui a été persécuté pour se retrouver président.
Si on devait s'intéresser aux biens de tous ceux qui ont géré ce pays, les Niasse, Tanor et autres seraient tous en prison, confie Sidy Lamine qui dit être persuadé qu'on ne trouvera rien contre Karim parce que les structures judiciaires actuelles ne pourront pas le juger.

REWMI.COM/KNG

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Enquête sur l’enrichissement illicite: Ahs et Shs, ces deux sociétés qui pourraient mouiller Karim

(Rewmi 29/11/2012)
L’étau se resserre peu à peu sur Karim Wade, le fils de l’ancien président de la République. En tout cas, les hommes de la Brigade de recherche de la gendarmerie intensifient leur enquête sur l’origine de la richesse de l’ex-ministre.
Les choses semblent se préciser en attendant sa prochaine audition prévue le 6 décembre à la gendarmerie de Colobane. A en croire le quotidien Libération, l’affaire de deux sociétés sera au cœur des échanges ce jour là. Il s’agit d’Aviation handling services (Ahs) et Sénégal handling services (Shs), deux sociétés d’assistance au sol aux avions qui oeuvrent toutes deux à l’Aéroport Léopold Sédar Senghor.

En effet, il y a quelques temps, le même journal avait fait état d’une interdiction de sortie du territoire du directeur général de la Shs, Patrick Williams, supposé être un « ami d’enfance » de Karim. Pour rappel, cette société était sous le contrôle de Prestige « appartenant à Ousmane Joe Diop de Senbus et Lamine Guèye ».

Alors, pour rivaliser voire pousser, bousculer cette société, Ahs a été créée dans un premier temps. Coïncidence ? Peut-être puisque cette société a été créée alors que Lamine Guèye connaissait de graves ennuis qui ont fini par l’envoyer en taule, l’obligeant même à vendre ses actions à Ousmane Joe Diop.

Et les coïncidences ne sont pas finies, puisque c’est là que, comme dans un théâtre, intervient un autre « ami d’enfance » : Un certain Ibrahima Khalil Bourgi, connu sous le sobriquet de Bibo Bourgi qui entre dans l’actionnariat de la société. Et ironie de l’histoire, « la société Shs est désormais présente, tenez-vous bien, dans huit pays d’Afrique dont la Guinée Equatoriale, pays de Théodorin Obieng Nguéma, mis en cause dans le volet français de l’affaire dite des biens mal acquis », relate la source.

M.B


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Rokhyatou Gassama sur le rassemblement des libéraux: "C'est le retour des assassins sur le lieu de leur crime"

(Leral 29/11/2012)
La Présidente du Collectif des victimes des violences préélectorales (Cvvp) n'est pas du tout tendre avec Oumar Sarr et ses frères.
La sortie des libéraux par rapport à leur prochain rassemblement à la Place de l'Obélisque a suscité la colère du Cvvp surtout lorsque Modou Diagne Fada annonce qu'ils auront une pensée pieuse pour les victimes notamment à Mamadou Diop. "Je ne comprends pas ces gens qui veulent revenir à la Place de l'Obélisque. Je ne comprends pas pourquoi ces assassins reviennent sur le lieu de leur crime pour avoir une pensée pieuse envers les victimes" s'interroge Rokhyatou Gassama, président dudit collectif dans Walf Grand Place.

Serigne SECK
Jeudi 29 Novembre 2012 - 09:03

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